You're Welcome Mutteen - Yuki 15 ans (5475 jours) Lycéenne (2nd) Rouen (76) Alone...

You're Welcome  Mutteen - Yuki 15 ans (5475 jours) Lycéenne (2nd)  Rouen (76)  Alone...
Bienvenue dans un monde noir pour vous, rose pour moi...

Jeune adolescente d'environ 15 ans, résidant en Haute Normandie, à 200 km de la capitale, Paris. Elle habite près de Rouen et se considère comme une Rouennaise, car elle y passe les trois quarts de son temps. Justement inscrite au lycée Jeanne d'Arc, apprenant le chinois en langue vivante, et pratiquera l'art plastique en option. Jeune fille parfois trop rêveuse et pensive, elle reste célibataire. Passionnée de photographie, elle est capable de décrire plusieurs sentiments dans un arrêt sur image. Constamment dans la lune, elle se créer son propre monde, là où personne ne lui dit quoi faire, ni quoi penser. Trop réservée et préoccupée, il lui est difficile de faire le premier pas, mais est poussée à bout lorsqu'on lui tend la main. Extrêmement songeuse d'après sa famille, elle garde quand même un peu les pieds sur terre, de temps à autres. Admiratrice de citations et diverses morales, elle préfère largement les livres aux règles de calculs. Ses yeux de noir maquillés et ses cheveux noirs décoiffé lui donne un style qui se l'a joue décontract, mais qui reste appréciable. Tenant d'une mère aux penchants Rock'n roll, elle est devenue fan de Kyo et a une grande préférence pour le J-Rock, Pop Rock et acoustique. Accompagnée de sa gratte, elle voyage à travers l'Europe et continuera, pour l'avenir, de courir vers les pays du monde entier. Aimant maladivement ses amis, il lui est difficile de rester loin d'eux. Jeune fille voyageuse, rêveuse et heureuse, elle reste sûr d'elle et emploie même la voie passive pour se désigner. Cette jeune fille se prénomme Manon. Cette jeune fille, c'est
Moi.

Je t'aime Suzuka
Yùuki ®

# Posté le dimanche 07 décembre 2008 17:33

Modifié le mercredi 16 septembre 2009 08:51

Listen, And React ! ◄◄ || | ll | ►► Sexe, Drogue And' Rock'n Roll

Listen, And React ! ◄◄ | ■ |► | ll | ►► ♪ Sexe, Drogue And' Rock'n Roll ♪
3 Doors Down - 30 Secondes To Mars - Aqme - Alanis Morisette - Alesana - Amy Mc Donald - Andreas Johnson - Atreyu - Augustana - Avanged Sevenfold - Avril Lavigne - BB Brunes - Blink 182 - Block Party - Boys Like Girls - Caesars - Calogero - Cinema Bizarre - Christophe Maé - Cobra Starship - C½ur de Pirates - Colbie Cailat - Coldplay - Cute is what we aim for - Dashboard Confessionals - Dir en Grey - Empyr - Escape the Fate - Evanescence - Fall Out Boy - Fergie - Feist - Flyleaf - Green Day - Good Charlotte - Housse de Racket - Indochine - James Morrison - Jean Philipe Verdun - Jimmy eat world - Joseph D'anvers - Josh Royse - Justice - Justin Nozuka - Kate Nash - Keane - Kyo - Killerpilze - La Chanson du dimanche - Lafee - Lenny Kravitz - Linkin Park - Madame Kay - Madina Lake - Maroon 5 - Mc Fly - Micky Green - Mika - Mozart Opéra Rock - Muse - My Cheminal Romance - Mylene Farmer - Nada Surf - Nevada Tan - Nickelback - Novadeaf - Oasis - Orson - Plain White T's - PANIK - Panic at the disco - Paramore - Pete at the pirates - Pink - Pleymo - Radiohead - Red Hot Chili Peppers - Saez - Secondhand Serenade - Silbermond - Soko - Sum41 - Superbus - Simple Plan - Sliimy - Tatu - The Asteroid Galaxy - The Calling - The Church - The Fray - The Gazette - The Kooks - The Libertines - The Maine - The Medic Droid - The Rasmus - The Script - The Servant - The Verne - Three Days Grace - Tryo - U2 - Uverworld - Vegastar - Vocaloid - We The Kings

Je t'aime Suzuka
Yùuki ®

# Posté le mercredi 10 décembre 2008 13:35

Modifié le lundi 12 octobre 2009 14:20

Parce que le Samedi c'est notre journée (L')

Parce que le Samedi c'est notre journée (L')
"Regarde, un Greg ! Viens on va le voir !" - " Eh Eh OH ! C'est nous les cow-boy !" - "Manon, toujours par terre..." - " C'est l'heure du gouter. J'ai faim !" - "Quand vas-tu m'écrire un SMS normal ?" - "T'as vu comment tu parles Katy ?! Bah eh 76 représente." - "Un jour j'aurrai un chien. Je l'appellerai Alexander." - "J'adore les Shoushi ! Tiens un chinois ! MIAAAAO" - "Tu me troubles ! J'vais te troubler autre chose moi !" - "Un jour, je vais vraiment acheter des tranches de jambon." - " Mon père il boit dans sa cabane, il revient bourré, et il dit qu'il a rien bu !" - "Mon père fait du feu pour rien dans le jardin, une honte pour moi..." - " Jpeux pas sortiiir après 11h et demiii" - "A chaques fois qu'ya une fête jvois mes parents squatter, et quand j'les voient danser çà m'donne envie de chialer."

Jeune et limité OUAIS - Jeune et limité OUAIS !
Je vous aimes.
Je t'aime Suzuka
Yùuki ®

# Posté le dimanche 07 décembre 2008 19:21

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 16:56

"Les enfants trouvent tout dans rien, les hommes ne trouvent rien dans tout." Giacomo Leopardi

"Les enfants trouvent tout dans rien, les hommes ne trouvent rien dans tout." Giacomo Leopardi
De jouer à cache-cache au crépuscule les soirs d'été, de marcher jusqu'à l'école quelque soit la température, quand les éraflures étaient guérit par un « bisou magique », quand nous faisions semblant, De fumer avec nos cigarettes en chocolat, des grosses doudounes l'hiver, des combats d'oreillers, des casiers que nous devions vider à chaque vacances, quand le fluor était notre pilule quotidienne, quand on se baignait assez longtemps pour avoir les doigts plissés et les lèvres totalement bleues, de quand la pire chose que l'on pouvait attraper du sexe opposé était la picote, du temps où on regardait les dessins animés à partir de 6h00 le samedi & dimanche matin, des bouquets de pissenlits qu'on cueillait dans notre cours pour les offrir à notre maman, de veiller sur le balcon en pyjama après avoir pris notre bain, de courir à travers l'arrosoir même si l'eau était glacée, de construire des forts dans des bancs de neige, de sauter sur le lit et de tourner sur soi-même jusqu'à devenir étourdi, quand notre préféré de tous les temps était Action-man, quand la pire humiliation était d'être pris le dernier dans une équipe à l'école, quand les cartes des Pokémon était un outil d'échange redoutable, du ballon- chasseur dans la cours d'école, des cordes à sauter & à la marelle, dans le temps que maman ne s'inquiétait pas lorsqu'on allait chez des copains, du temps où un piou sur la joue voulait dire « on sort ensemble » , quand ta maman décidait comment t'habiller, quand on s'appelait pour jouer ! , quand on avait des moustaches de sauce tomate quand on mangeais des nouilles, quand notre seul souci était de savoir comment on allait habiller notre Barbie ou avec qui on allait la mariée, du temps où on voulait juste être grand parce que on a plus a obéir a personne soit disant...Tout cela me manque tellement...
Je t'aime Suzuka
Yùuki ®

# Posté le mercredi 28 janvier 2009 08:10

Modifié le dimanche 27 septembre 2009 09:45

You Want SMILE ? Come On !

You Want SMILE ? Come On !
Séquence 1: Le Fantastique

Consigne: Réalisez une nouvelle fantastique. Vous devrez placer un dialogue dans cette même nouvelle. Le premier paragraphe sera consacré à la description du personnage et du décor. Le dernier paragraphe sera consacré à L'épilogue.


« Le Reflet »

Cette histoire s'est produite il y a plus de 60 années. Nous entamions le printemps 1963. En ce temps là, j'étais une jeune fille plutôt réservée. Du haut de mes treize ans, on me disait timide, mélancolique, solitaire et parfois même asociale. J'avais une silhouette frêle et de grandes mains, que je m'efforçais vainement de cacher aux autres personnes. Je possédais également des iris couleur de pluie, et de longs cheveux noirs. Mon enfance ne s'était pas passée aussi bien que l'on pouvait le croire. Le décès de mon père y était pour beaucoup. C'est depuis qu'il avait rejoint le ciel que je me renfermais sur moi-même. Je me formais une sorte de carapace. Je rêvassais continuellement à un monde meilleur, là où je pourrais retrouver mon père. Malheureusement, ce monde meilleur restait imaginaire. Depuis, je vivais avec ma mère dans une petite maison située tout près de la forêt, et qui sentait bon le chêne. Nous préférions vivre en dehors de la ville ; toute cette grisaille, cette pollution, cette foule, ce n'était pas pour ma mère. Ni pour moi d'ailleurs. J'aimais les endroits calmes, où je pouvais rester seule et respirer librement. La forêt était un endroit si merveilleux. Je pouvais rester des heures entières à écouter le doux ruissellement de l'eau, le chant des oiseaux, le froissement des feuilles au contact du vent...Je m'y sentais bien.

Un beau jour, je rentrais du collège. J'étais sur le chemin de la maison. Je devais traverser toute la ville ainsi que la forêt. Traverser cette forêt, ce n'était pas vraiment ce qui me dérangeait le plus. Pour mon plus grand malheur, mon collège se situait en plein centre ville. J'étais donc au niveau de la forêt, où je m'autorisais une pause à tout ce stress. J'aimais me rendre près de l'étang, pour y voir cette eau si pure et si transparente. Je me penchais au dessus de cet étang, pour y apercevoir le reflet de mon visage enfantin. Mes yeux se reflétaient dans cette eau si bleutée tel un miroir. Soudain, j'entendis un bruit. Je levai la tête très lentement ; il devait surement s'agir d'un animal, alors pour ne pas l'effrayer, je ne fis aucun geste brusque. Lorsque mon visage fut totalement relevé, je ne vis, à ma grande déception, aucun animal. Je cherchai du regard pendant quelques minutes, puis abandonnai, et replongeai mon regard dans celui de l'étang. A peine une vingtaine de seconde plus tard, j'entendis le même bruit. Cette fois ci, je relevai mon visage plus rapidement, et ce que je vis me coupa le souffle. Là-bas, juste devant cet arbre, se trouvait mon double. C'était moi, exactement pareil. Les mêmes vêtements, les mêmes cheveux sombres et les mêmes yeux azur. Cette personne me regarda longuement, puis me sourit, et la seconde d'après, elle partit. Je restai figée de tout mon être. Avais-je rêvé ? J'aurais pourtant juré que cela s'était réellement passé. Que devais-je faire ? Moi qui étais venue ici pour avoir la paix, je me retrouvais maintenant dans l'incompréhension totale. Je décidai de laisser toutes ces question de côté, d'oublier et de ne plus y penser. Je me levai, encore troublée, et continua ma route en direction de la maison.

Le lendemain, j'étais complètement exténuée. Ma nuit s'était déroulée dans divers cauchemars et rêve étranges. Je me sentais fatiguée. Heureusement pour moi, il n'y avait pas de cours ce jour là. Je pouvais alors récupérer un peu. Néanmoins, je ne pouvais me détendre tant que je ne trouvais pas une explication au phénomène de la veille. J'y avais réfléchie toute la nuit. J'avais peut-être une idée, mais pour cela, il fallait que j'en parle à ma mère. Je la trouvais dans la cuisine, et décidais de dire franchement les choses.
« - Maman ? J'ai une question à te poser.
- Bien sur ma puce. De quoi s'agit t-il ?
- Eh bien...Je voulais savoir si...si je n'avais pas une...jumelle. Dis-je hésitante
Elle se retourna et me regarda avec un regard interrogateur.
- Quoi ? Une s½ur jumelle ? qu'est-ce que c'est que cette histoire ?
- Je veux seulement savoir si tu n'as pas accouché, non pas d'un bébé, mais de deux.
- A ma connaissance, il n'y avait bien qu'un bébé, çà je peux te le garantir. Dit-elle
- Mais...Vraiment ?
- Je te le jure ma puce. Tu sais bien que je déteste le mensonge. Mais pourquoi une telle question ?

Je lui racontais alors mon incroyable aventure de la veille, bien que j'eusse quand même peur qu'elle me prenne pour une folle. Lorsque j'eus terminé, elle me regarda, inquiète, puis elle posait sa douce main sur mon front, et elle semblait rassurée.
- Tu as de la fièvre ma puce. Tu as sûrement due attraper quelque chose. Ne t'en fait pas pour hier, tu as dû avoir une hallucination. Vas te reposer maintenant. »
J'étais rassurée. Elle avait sûrement raison. De toute façon, il n'y avait aucune autre explication possible. Je partais me reposer, mais le c½ur léger cette fois ci.

Lorsque que je me réveillais, la journée n'était pas encore terminée. Je décidais alors d'aller prendre l'air dans la forêt. Je ne pouvais pas rester enfermée à la maison toute la journée, et étant donner que je me sentais mieux, je marchai en direction de la forêt.
Comme la veille, je partis m'installer près de l'étang pour y admirer le reflet de mes iris. Je me sentais mieux. Néanmoins, une certaine inquiétude se faisait ressentir au fond de moi. Mais que cela pouvait-il bien être ? Je sentis comme une sorte de danger. Pourtant, rien ne pouvais m'arriver ici. Je décidai alors de rentrer chez moi. Mais lorsque je me levai, j'aperçu, exactement comme la veille, devant cet arbre, mon propre reflet. Mon propre double. Mes yeux se fièrent, le temps sembla s'arrêter. Elle me regarda, avec les mêmes iris. Puis elle sourit, et s'approcha de moi. Chaque mètre qu'elle fit faisait résonner encore plus fort ce tambour dans ma tête. Quand elle fut à quelques centimètres de moi, elle s'approcha de mon oreille, et dit « Viens avec moi ». Je ressentis la douceur de ses cheveux lorsqu'elle me frôla. Ce fut ce qui me défigea. Je la vis en train de courir, mais à une certaine vitesse, de sorte que je puisse la suivre. Aussi vite que je le pus, je la suivit. Nous allâmes à une vitesse incroyable. Le paysage défila devant nous. Jusqu'à ce que je la vis entrer dans une vielle maison de bois moisi. Je la suivis toujours. La maison était lugubre et froide. Je n'étais pas rassurée. Je la vis monter de vieux escaliers, dont chaque marche grinçait un peu plus au fur et à mesure que je la suivais. Nous entrâmes enfin dans une pièce dont les murs étaient revêtus de miroirs. C'est à ce moment là que le résonnement du tambour résonna plus fort en moi. Mon double ne cessa de bouger. L'effet des miroirs fut que je la vis partout. A moins que ce ne soit moi ? Elle rit, encore et encore. C'était un rire si beau et si horrible à la fois. Puis elle ne cessa de répéter « Suis-moi » « viens avec moi, rejoindre ton père » « tu n'es pas à ta place ici » « viens » « suis moi » « allons rejoindre ton père, il t'attend » Elle ne se tut pas. Elle le chuchota inlassablement. Le tambour ne faisait que résonner encore et encore. Je suffoquais, je criais, je hurlais même intérieurement. Elle mentait. Mon père ne m'attendait pas. Elle mentait, elle ne faisait que me mentir, elle n'en avait pas le droit. Elle mentait. Elle mentait. ELLE MENTAIT. Je criais jusqu'à en avoir mal à la gorge. J'avais beau essayer de l'attraper, elle disparaissait à chaque fois. Je lui criai « Je ne te crois pas, je suis heureuse ici ! » elle me sourit, puis disparut à jamais. Lorsque je me retournai, mon reflet n'apparaissait pas sur les miroirs. Je fus prise de panique, je hurlai et je sortis de cette maison affreuse. Je courus encore et encore jusqu'à l'étang. Je me précipitai au dessus de l'eau, et mon reflet, n'y apparaissait pas non plus. Je devins folle, « que m'avait-elle fait ? Que m'était-je fais ? » Je suffoquai, je tremblai, je vacillai, je tombai, puis, plus rien. Ce fut le trou noir.
Je me réveillai dans mon lit. Ma mère dit m'avoir retrouvée près de l'étang, brûlante de fièvre. Tout me revint. La maison, les miroirs, le reflet...Le tambour recommença. J'entendais le ricanement de mon double. Il faut que cela cesse. Je montai au grenier ; dedans il y avait toujours eu toutes sortes de choses pour se changer les idées. Je déballai un carton, avec toujours ce ricanement qui résonnait en moi. Il accéléra soudainement, à une vitesse fulgurante. J'ouvris le carton. A l'intérieur, et à ma plus grande surprise, s'y trouvait un tableau où était représentée la maison aux miroirs. Celle où mon double m'avait emmenée. Les rires continuaient, il fallait que cela cesse. Je pris le tableau, descendis dans le salon, et le jetai dans le feu de la cheminée. Les rires devinrent si rapides, si brusques... Je vis le tableau brûler au fur et à mesure du passage des flammes dorées. Puis soudain, Plus rien. Les rires cessèrent. Ainsi que le résonnement du tambour. Je ne me sentais pas libérée, mon double était encore là, mais je ne l'entendais plus. J'avais peur. Allait-elle recommencer ? Suis-je folle ? Etais-je devenue folle ? Je l'ignorais.

Plus tard, j'appris que jamais aucune maison n'avait été construite dans la forêt. Lorsque je revins sur le chemin de cette maison, elle n'était plus là, et mon double non plus. Et pourtant, au fond de moi, j'entends encore son rire résonner dans ma tête. Ou bien est-ce le mien ? Jamais je ne le saurais. Et toujours le doute persiste en moi depuis plus de 60 années.
Manon Chauvris.
Note: 13.5/20
Observations: C'est une histoire fortement titrée de surnaturel - le monde réaliste que vous y présentez n'est pas commun, mais bien raconté: vous arrivez à capter l'attention du lecteur au fil de votre narration, qui est efficace !

______________________

Ps: Cette nouvelle est entièrement de MOI ! j'ai pris plus de 10 heures à la créer alors soyez indulgents et respectables de ne pas COPIER/COLLER ceci ! C'est un vrai devoir que j'ai vraiment du faire, que j'ai vraiment du rendre à mon prof de français et qui a vraiment mis ces commentaires, alors pas de plagia ! Je ne peux malheureusement pas vous en empêchez ! Mais croyez moi que si j'étais en face de vous, je vous mettrai un bon coups de pieds au cul è_é Les fakes n'ont aucune personnalité ! Je me demande encore comment vous pouvez vous regarder dans un miroir ! Si je suis fière de cette histoire, c'est parce que c'est MOI et UNIQUEMENT MOI la réalisatrice ! Si vous voulez faire de même, écrivez VOTRE histoire ! Sur ce, Au plaisir ^^'
Je t'aime Suzuka
Yùuki ®

# Posté le samedi 20 décembre 2008 15:23

Modifié le samedi 07 novembre 2009 08:16